Tout au bout du rouleau ...

Publié le par ehim

Dans le livre qui relate son séjour dans un camp d’extermination nazi, Viktor Frankl indique le détail qui montrait qu’un homme allait se laisser aller au mourir au lieu de continuer à se battre pour sa survie.

Dans ces camps où chaque journée, du lever au coucher, était une lutte interminable contre la fatigue, la faim, les coups, les humiliations et le désespoir, le seul élément matériel de survie était le peu de nourriture qu’il était possible de se procurer pour ne pas être condamné à dépérir.

Les prisonniers qui, dans cet enfer, arrivaient à s’accrocher à une raison de survivre, faisaient de la recherche de nourriture une préoccupation permanente, et l’échange de leur ration de cigarettes contre tout ce qui pouvait être mangé en était un élément déterminant. La renonciation à ce plaisir, qui peut paraître futile dans toute autre circonstance, prenait dans ce cadre, une dimension presque métaphysique car elle impliquait un choix de vie ou de renoncement fatal.

Viktor Frankl explique donc que les signes qui ne trompaient personne et signifiaient la fin proche d’un prisonnier était qu’un matin, il soit trop faible pour se lever et qu’il fume ses cigarettes au lieu de les échanger contre de la nourriture.

Je ne sais pas pourquoi et je ne sais pas si vous avez la même impression que moi, mais je crois qu’en ce moment, c’est l’humanité entière qui fume ses dernières cigarettes …

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Publié dans ehim

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A
"Je ne sais pas pourquoi et je ne sais pas si vous avez la même impression que moi, mais je crois qu’en ce moment, c’est l’humanité entière qui fume ses dernières cigarettes …" oui, je le crains...
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E
L'article de Marianne est en ligne sur http://nananavlf.free.fr/sarko.pdf
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C
bonjour ehimmerci pour ton long article de Marianne, nous ne l'avaons toujours pas reçu sur grenoble, ils doivent être en rupture.En esperant et en croisant les doigts pour ce soir pour Ségolène.merci de ton soutien
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