Peut-on être un "gentil" méchant ?
A-T-ON LE DROIT DE NE PAS AIMER CERTAINS JUIFS SANS POUR AUTANT ETRE ANTISEMITE ?
Si vous avez, comme moi, été éduqué, concurremment à l’éducation que vous ont délivrée vos parents, par l’école publique et laïque de la République, vous êtes censé ne pas avoir subi d’implantation de préjugés contre les minorités quelles qu’elles soient.
Pourtant, en ce qui me concerne, je n’aime pas les Juifs qui, comme Simone Weill, se rallient à Sarkozy - alors qu’elle-même a survécu aux camps de concentration – en occultant le fait qu’il flirte avec l’extrême-droite pour trouver des électeurs. Est-ce parce que la mère de Sarkozy est juive ?
Je n’aime pas non plus les Juifs qui, après s’être affichés comme des " intellectuels " de gauche, donc censés indiquer aux gens du peuple ce qu’il est de bon ton de penser, se rallient pour les mêmes raisons communautaristes, à un candidat qui n’a visiblement d’autres vues que de se mettre au service des détenteurs de capitaux, donc les fonds de pension qui servent à financer les retraites des seniors américains.
Je n’aime pas non plus les Juifs qui envahissent les médias les plus populaires en ne recrutant leurs collaborateurs que dans leur communauté.
Je n’aime pas non plus les Juifs qui construisent un mur autour d’un peuple pour l’enfermer dans un ghetto, comme les Nazis l’avaient fait à Varsovie.
A partir du moment ou le débat est confisqué par une communauté qui choisit de le verrouiller en retirant tout droit de critique à ceux qui contestent son pouvoir, où est la démocratie ?
En écrivant cela, les Juifs me reconnaîtront-ils le droit ne de ne pas aimer les Juifs communautaristes sans pour autant être antisémite ?