Au Pays de la Tranquillité, on vivra vieux et con ...

Publié le par ehim

L’épisode récent du limogeage d’un sous-préfet pour avoir tenu dans un blog des propos insultants sur le gouvernement israélien montre à quelles aberrations peut amener le conditionnement au " politiquement correct " d’une population passive.

En effet, ce monsieur s’était permis de dénoncer - sans le faire cependant dans l’exercice de sa fonction mais uniquement à titre personnel, en termes ironiques, certes violents - le fait que des enfants palestiniens aient été abattus par des tireurs d’élite de l’armée israélienne à la sortie de leur école et que la torture soit pratiquée dans les prisons israéliennes sauf les jours de shabbat. Propos qui reposent sur des vérités, même si l’ironie employée peut être contestée, et qui ne devraient pas donc pas être sanctionnés administrativement puisqu'ils pas été tenus dans l’exercice de la fonction de l’auteur et qu'en outre, ils ne sont pas anti-sémites mais anti-israéliens.
A mettre l'antisémistisme à toutes les sauces, et à le confondre avec l'anti-sionisme, on finit par décrédibiliser les Israëliens, et les Juifs avec.

Avec la mise hors-la-loi des fumeurs, la criminalisation des conducteurs même lorsqu’ils ne sont pas responsables d’accidents, et bien d'autres moyens utilisés pour abrutir les masses, le " politiquement correct " fait des ravages dans tous les domaines, alors qu'il autorise, et encourage même, certaines absurdités qui le disqualifient, sans que cela ne choque personne.  

Ainsi, s’il est possible, dans ce pays, de se retrouver devant un Tribunal parce qu’on aura tenu des propos racistes ou anti-sémites, il y est également de bon ton de ridiculiser publiquement les blondes en les faisant passer pour des demeurées, au point d’utiliser le terme de " blonde " pour traiter une femme de gourde ou de débile. Et cela se pratique tellement qu’on en fait des émissions de télévision et que c’est une pratique courante, dans tous les médias. Le sexisme et la discrimination sur des critères physiques d'origine génétique ne sont, dans ce cas-là, condamnés par personne.

 

Au train où vont les choses, on peut donc se dire que, bientôt dans ce pays, tout sera interdit, à part le délit de faciès quand on parle de blonds et que, protégés de toute agression par toutes les interdictions légales, les gens vivront de plus en plus vieux, mais de plus en plus cons, sauf s’ils sont blonds évidemment …

 

 

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Jean-Pierre Friedman 19/12/2009 09:14


Je revendique le droit de critiquer impunément tout le monde mais sans en exclure les femmes et les blondes même si je les adore.